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lunedì 23 luglio 2018

Le souhait de Vienne d'accorder la citoyenneté aux Italiens germanophones est un piège pour l'Europe

La volonté du gouvernement autrichien actuel, qui sera bientôt la présidence de la présidence de l'Union, de donner le passeport de Vienne aux citoyens italiens du Tyrol du Sud, seulement l'allemand et le ladin, ouvre un nouveau front au sein de europe. La question est présentée comme une violation des relations entre les deux États et entre l'Autriche et l'Union européenne, car il s'agit d'une double tentative de déstabilisation de l'équilibre interne du pays italien et de créer un précédent au sein de l'Union européenne. Union, capable d'apporter d'autres éléments de division dans un moment de difficulté comme l'actuel. Commençons par la question de Rome: le Haut-Adige est une province italienne autonome, qui bénéficie d'une série d'avantages fiscaux en raison de sa position géographique particulière, en tant que région frontalière, et de sa composition ethnique, qui comprend les minorités allemandes. majoritaire dans le Haut-Adige, le Ladin et la communauté italienne. C'est donc un territoire qui fait partie de l'État italien et qui relève de sa pleine souveraineté. Le fait qu'il existe dans cette région une communauté étroitement liée au pays autrichien ne permet pas à Vienne d'intervenir dans la vie politique d'un pays étranger pour donner la double nationalité à la population germanophone. La distinction avec les citoyens de langue et d'origine italiennes est un signe sans équivoque de la volonté de créer une affaire politique capable de générer des tensions, potentiellement graves, dans une partie de la nation italienne et est donc une invasion illégitime de la souveraineté de Rome. Le singulier est que cette provocation vient de la force politique qui est dans le gouvernement à Vienne et qui est très proche des positions du parti Lega, qui est une partie importante du gouvernement italien actuel. Les deux mouvements, qui appartiennent à la droite populiste et anti-européenne, se sont mis d'accord sur de nombreuses questions de nature internationale, telles que le rejet des migrants, un aspect qui aurait dû être opposé aux deux groupes politiques, pour le refus de Vienne de adhérer à la répartition des quotas de migrants. Malgré des exercices d'équilibrage politique, l'Italie n'a pas réussi à s'imposer à l'Autriche et au groupe de Visegrad et n'a pas encore réussi à convaincre les partenaires européens d'obtenir une aide pour la gestion de l'immigration. Il sera intéressant de vérifier comment le gouvernement italien va réagir à la provocation autrichienne, une manœuvre qui pourrait aussi prévoir le retrait de la représentation diplomatique et la fermeture des frontières. Bien que ces possibilités soient encore lointaines, il sera nécessaire de voir à quel niveau se déroulera la confrontation. En Europe, la question pourrait avoir des répercussions indirectes sur les relations entre les deux pays, mais les plus grandes difficultés pourraient se produire si un précédent de cette pratique était créé: si un pays souhaitait accorder sa citoyenneté à un groupe ethnique apparenté, appartenant à une autre nation. Des cas de ce type sont très fréquents dans les zones frontalières entre les Etats européens et les conflits diplomatiques qui pourraient survenir pourraient mettre en difficulté l'actuelle union fragile sur laquelle l'Europe est basée. Peut-il s'agir d'un projet destiné et mis en œuvre dans l'intention de créer une sorte de confusion générale pour déstabiliser l'Europe? Le soupçon est légitime, entre-temps parce qu'il vient d'une formation anti-européenne et ensuite parce qu'il est mis en œuvre dans une phase historique de grande méfiance à l'égard de Bruxelles. Une réaction en chaîne résultant de cette tactique pourrait créer la suspension ou même la fin du traité de libre circulation en Europe et un état de tension permanente entre les nations, qui seraient également en difficulté en leur sein pour gérer le ressentiment envers ces groupes ethniques de minorité attirée par la perspective d'obtenir la double nationalité. De plus, le hasard que l'Autriche est l'actuel président de l'Union européenne constitue un élément supplémentaire pour soutenir la thèse d'une manœuvre voulue en ce moment même de l'histoire. Encore une fois, il faudrait pouvoir prévoir des sanctions pour l'Europe, même lourde, contre les membres qui ne partagent pas l'esprit européen mais exploitent seulement les avantages, notamment économiques, d'avoir rejoint Bruxelles. Il est de plus en plus urgent de réagir contre ces situations d'urgence, qui peuvent protéger efficacement les institutions européennes et la vie paisible de l'Union, contre des provocations de plus en plus lourdes.

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